Vendredi dernier 19 fĂ©vrier, nous avons reçu notre « container bateau » (traduction : nous avons reçu toutes nos affaires de notre « chez nous » en France pour les installer ici en Inde). Cette Ă©tape incontournable pour les expatriĂ©s est-elle suffisante pour se sentir chez soi ?
Nous avons ouvert les cartons, nous avons triĂ©, donnĂ©, dispatchĂ© les meubles, les livres, les jeux, les vĂȘtements, les casseroles… Nous avons amĂ©nagĂ©, disposĂ©, fixĂ©, rangĂ©… Il nous semble aujourd’hui que nous avons rĂ©ussi Ă reconstituer un semblant de cocoon familier/al ici, Ă New-Delhi. Et nous pouvons officiellement dire que les Meier sont dans la place!:-)






Capsule Avec nous - On teste nos enceintes avec Tim DupCeci dit, si ce passage obligĂ© nous a permis de nous implanter encore un peu plus, un peu mieux en Inde, avons-nous dĂ©sormais le sentiment d’ĂȘtre « chez nous » ? Cette question, je me suis amusĂ©e Ă la poser Ă Agathe, Emmanuelle et JĂ©rĂŽme.

Dans les yeux d'Emmanuelle, Agathe et JĂ©rĂŽme – C’est oĂč chez toi ?Pour ma part, ĂȘtre chez soi me semble ĂȘtre intimement liĂ© au sentiment de connaĂźtre et comprendre. Moi, je me connais et me comprends Ă peu prĂšs đ Ma famille proche aussi. Notre nouvel appartement aussi. Avant de partir et Ă notre arrivĂ©e j’ai cru que cette triade pouvait suffire Ă me sentir bien chez moi.
Mais ces derniĂšres semaines, j’ai compris que connaĂźtre et comprendre le pays dans lequel on vit est aussi essentiel. La France, je la connais et la comprends Ă peu prĂšs đ Et puis, j’y retrouve aussi des « congĂ©nĂšres » qui me sont familiers et avec qui ça matche plutĂŽt bien.
A l’inverse, l’Inde, je ne la connais et ne la comprends pas du tout : l’organisation dans le bazar et le bruit, la saletĂ© Ă ciel ouvert le soir puis la vraie propretĂ© chaque matin, le son des claxons qui rĂ©sonnent en continu, la communication (tĂ©lĂ©phonique, entre le gens, entre les hommes et les femmes…) qui ne passe jamais bien, les animaux libres et esseulĂ©s Ă la fois, les hommes toujours dehors, ultra nombreux et les femmes discrĂštes, le tabac Ă mĂącher et Ă cracher…
Aujourd’hui, je me dis que le chemin sera long pour me sentir « chez moi » ici Ă New Delhi. Mais qui sait, peut-ĂȘtre qu’en 3 ans, rĂ©ussirai-je Ă apprivoiser cette ville et elle en retour ? Affaire Ă suivre đ
Belle question ! Quâest ce qui fait que lâon se sent chez soi ? IntĂ©ressant pour nous auditeurs / lecteurs de lâexplorer avec vos images et vos voix dans un ailleursâŠ
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Vaste question, rĂ©ponses inspirantes! En tout cas, avec ces mots, vous ĂȘtes aussi un peu chez MOI! (Et c’est plutĂŽt cool!)
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Merci Laurence pour ces partages !
Je suis particuliĂšrement fan des audios, je trouve trĂšs Ă©mouvant dâentendre les enfants raconter leurs expĂ©riences et ressentis.
Baptiste et Camille pensent bien aux copines.
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Coucou HĂ©loĂŻse, ça me fait bien plaisir que nos quelques aventures indiennes vous plaisent ! Lundi ou mardi, Coralie (la maĂźtresse de Baptiste) va tenter de faire une visio en classe avec Emmanuelleđ€ (les filles sont en vacances jusqu’Ă mercredi). Bises Ă vous 4 et Ă bientĂŽt!
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bravo
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