
Et voilĂ l’un des jeux prĂ©fĂ©rĂ©s des filles en avril dernier : un reste de ballon de baudruche (pour le gant vinyle), un thermomĂštre digital (pour l’Ă©couvillon) et hop, un test pcr Ă domicile, (presque) comme en vrai! Eh oui, en Inde, ça peut se faire Ă la maison, dans la rue, sur un scooter et PARFOIS en labo:-)
Il faut dire qu’on en a subi quelques uns de ces tests au printemps dernier au moment de notre Covid family party ; alors quoi de mieux que de tourner en dĂ©rision par le jeu quelque chose qui est devenue une source d’angoisse absolue (une vraie phobie pour Agathe!)
Bon, aprĂšs l’avoir un peu (beaucoup) pratiquĂ© Ă©galement en France cet Ă©tĂ© (Ă l’aĂ©roport, aprĂšs la quarantaine, avant la tour Eiffel, le musĂ©e Rodin, avant l’aĂ©roport..), les Meier sont unanimes : il y a des inĂ©galitĂ©s dans la rĂ©alisation de ce test. En Inde, on chatouille les narines alors qu’en France, on est plus proche des guilis cĂ©rĂ©brales. Mais bon, quand on sait qu’on a Ă©tĂ© testĂ© positif avec les chatouilles nasales, on peut se demander si les guilis cĂ©rĂ©braux français sont bien utiles… A mĂ©diter đ